Séjour à Malte | Que visiter à Sliema, St. Julians et Paceville ?

de | septembre 30, 2018

Que visiter lors d’un séjour à Malte (Sliema, St. Julian’s et Paceville) ?

Pour quelle raison souhaitez-vous faire un séjour à Malte ? Êtes-vous attiré par son climat radieux ? Désirez-vous y découvrir son histoire vieille de plusieurs millénaires ? Voulez-vous y aller dans le cadre d’un séjour linguistique ? Vous y rendez-vous pour y savourer les spécialités culinaires locales ? En tout cas, quelles que soient vos motivations, sachez que l’île de Malte est un choix qui s’impose comme une évidence. Si vous y faites un saut, assurez-vous de faire un crochet à Sliema, St. Julian’s et Paceville. Reliés par de splendides promenades qui embrassent les formes du littoral, ces quartiers grouillent de bars, pubs, restaurants et boutiques en tous genres.

sliema malteTous ces quartiers abritent également de très nombreuses écoles de langues, lesquelles dispensent un enseignement de grande qualité. En effet, suivre des cours d’anglais à Malte constitue un excellent moyen de consolider ses compétences linguistiques tout en profitant d’un cadre adapté à l’épanouissement culturel. Sliema a longtemps été le repaire des classes aisées, lesquelles en appréciaient le caractère paisible et serein, loin de l’effervescence des quartiers d’affaires. De gracieuses maisons de caractère bordent les rues principales tandis que les immeubles d’habitation en constante expansion ont conquis le littoral méditerranéen, lequel est parsemé de lieux propices à la baignade. Autrefois charmant village de pêcheurs, St. Julian’s est désormais colonisée par les complexes hôteliers et les immeubles de haut standing qui surplombent des baies toutes plus pittoresques les unes que les autres. Le quartier de St. Julian’s jouxte celui de Paceville, qui prend vie dès la nuit tombée en raison de son atmosphère festive.

Les plages de Sliema

Ce qui fait la renommée de Sliema, c’est avant tout son front de mer rocailleux. Des rangées d’escaliers, situées aux emplacements les plus appropriés du littoral, vous permettront d’y accéder sans la moindre entrave. En soi, c’est un excellent endroit où piquer une tête pour se rafraîchir en période estivale, encore qu’il faille se méfier de certaines portions du littoral plus profondes que d’autres. Certaines plages privées, disséminées le long de la côte, mettront à votre disposition des serviettes de bain, des chaises longues et même du matériel de plongée moyennant une dizaine d’euros. Le long des promenades de Triq it-Torri et de Qui-si-Sana, vous noterez que des bassins carrés ou rectangulaires ont été creusés à même la roche calcaire. À l’origine destinés aux dames issues des milieux favorisés, ces bassins sont désormais utilisés pour initier les enfants en bas âge aux joies de la natation.

À l’est de Sliema, vous trouverez la péninsule de Tigné Point. L’extrémité de cette péninsule a été baptisée « Dragut Point ». En effet, c’est depuis ce promontoire que les canons de l’amiral ottoman Dragut pilonnaient le fort Saint-Elme de La Valette au cours du Grand Siège de 1565. C’est également là qu’il trouva la mort, mortellement touché par les éclats d’un boulet de canon. Comme vous le voyez, les lieux sont chargés d’histoire. De nos jours, l’endroit abrite quelques-uns des immeubles d’habitation les plus guindés de l’île ainsi que la plus grande galerie commerciale de Malte : « The Point ». Là-bas, vous pourrez également admirer le fort Tigné, une forteresse polygonale édifiée entre 1793 et 1795 pour défendre le port de Marsamxett. Cette dernière fit brièvement office de garnison aux troupes napoléoniennes avant de revenir dans le giron des insurgés maltais. Durant l’occupation britannique, elle fit l’objet de nombreux travaux de modernisation.

L’île Manoel et le fort Manoel

manoel island malteSituée en face du quartier de Gzira dont elle dépend administrativement, l’île Manoel fait partie intégrante du port de Marsamxett. Le lieu est presque intégralement occupé par les chantiers de construction navale et le fort Manoel, une fortification bastionnée partiellement restaurée dont l’édification remonte à la première moitié du XVIIIe siècle sous l’impulsion d’António Manoel de Vilhena (66e grand maître des Hospitaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem). Les chevaliers de l’ordre de Saint-Jean eurent également l’idée de construire un lazaret sur l’île Manoel pour y confiner les personnes affectées par les épidémies de peste qui s’abattirent sur l’archipel, notamment en 1675 et en 1813. Aujourd’hui, on parle d’y édifier des immeubles d’habitation et des complexes résidentiels dans le cadre d’un projet de réaménagement. Ceci dit, des voix se font entendre pour mettre un terme à cette frénésie urbanistique afin de protéger les derniers espaces verts de l’île.

La Villa Dragonara, Portomaso Marina et St. George’s Bay

st julians paceville malteIl serait inconcevable de faire une escapade à St. Julian’s sans visiter le casino Dragonara. Bâti en 1870 pour les besoins du marquis Scicluna qui en fit sa résidence d’été, le bâtiment est perché sur le promontoire rocheux de St. George’s Bay. Le bruit distinctif des puissantes vagues qui déferlent sur les rochers et le mugissement des vents côtiers alimentent les rumeurs farfelues selon lesquelles un dragon aurait élu domicile dans les cavernes sous-marines tapies sous la péninsule. À quelques encablures de là se dressent la marina de Portomaso et la baie de Spinola. La prestance des nombreux yachts qui y sont amarrés vous laissera pantois. C’est assurément l’endroit idéal où savourer un moment de détente tout en contemplant les reflets du soleil couchant sur les eaux cristallines. Comme nous l’avons indiqué dans le paragraphe introductif, le district abrite en son sein de très nombreuses écoles d’anglais. Seuls les établissements titulaires d’une accréditation émise par le FELTOM (organisme en charge du contrôle de la qualité pédagogique des cours dispensés) doivent retenir votre attention.

Quel temps fait-il à Malte ?

Ainsi que les brochures publicitaires locales se plaisent à le prétendre, Malte offre à ses vacanciers plus de 300 jours de soleil par an. Les étés chauds et secs font place à des hivers doux et pluvieux. Pendant les mois estivaux, le mercure dépasse allègrement la barre des 30 degrés. Lors de la vague de chaleur qui frappa durement l’archipel maltais en 1999, le thermomètre a culminé à 43,8° (un record qui est resté dans les annales). Les personnes habituées aux climats tempérés (ou polaires) peuvent éprouver des difficultés d’adaptation. En effet, les températures caniculaires fatiguent les organismes et mettent parfois les nerfs à rude épreuve. Désaltérez-vous fréquemment et évitez une exposition prolongée au soleil pour pallier les risques de déshydratation et d’insolation. Petit conseil d’ami : visitez Malte entre les mois d’octobre et d’avril pour profiter de conditions climatiques plus clémentes et de la diminution des flux touristiques.

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